#25 En quête de rubriques: ce qu’aurait contenu le Capsule de juin 2014

Comme vous le savez, d’ici la sortie prévue en février 2015, nous procédons chaque mois à une simulation en conditions réelles de sélection des sujets retenus dans Capsule, notre futur magazine papier.

#24 « Père Castor, raconte-nous une histoire »: à propos de la future ligne éditoriale

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« Père Castor, raconte-nous une histoire« :
– j’ai un « je », Père Castor, c’est toi qui raconte et personne d’autre;
– j’ai le « nous », puisque c’est à nous, à moi, que tu racontes;
– j’ai l’histoire, parce que tu vas me poser un contexte, des personnages, un lieu, un temps.
Résultat: Nous, Caroline, Grignotte et Benjamin, on t’écoutera bien.

#22 « Je ne me pose jamais la question de ce que veut mon public. En revanche, je sais, moi, ce qui m’intéresse, et je me dis « qui m’aime me suive ». » – Entretien avec Romain Dessal, dirigeant de Time To Sign Off

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Il y a un premier niveau de valeur à recréer : le niveau de valeur de la sélection. Quand on retrie, quand on dit « voilà l’essentiel », pour un nuage et quel que soit le vertical adressé, on recrée un niveau de valeur.
Il y a un deuxième niveau de valeur sans lequel le premier n’est rien, c’est la sincérité du ton, parce que la seule chose qui ne soit pas réplicable dans un monde où tout existe et où tout est marketé, c’est la sincérité. Alors pour peu qu’il y ait un peu de talent – et « de talent », c’est d’une manière arrogante, mais pour peu qu’il y ait une capacité à générer de l’adhésion et de la personnalisation de la relation, on est dans une formule gagnante. Toutes choses étant égales par ailleurs et en toute modestie, c’est ce qu’a réussi à faire Time To Sign Off.

#21 Sortie (prévue) en février 2015 – Vivent les retroplannings

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Quand j’ai commencé à bosser sur Capsule, je dois bien reconnaître que la toute première question que je me suis posée n’était pas « que va-t-on mettre dedans » ou « comment on va faire (pour le financer / le vendre / l’imprimer / trouver les membres de l’équipe / etc.) ». C’était « quand est-ce qu’on le sort, ce titre papier? ». Ben oui, pour faire le retroplanning.

#19 Entretien avec Gérald Holubowicz, « conteur d’histoires visuelles », entrepreneur et supporteur transmedia et i-docs

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En fait, on doit surtout réapprendre ce que c’était de raconter une histoire. Quand Albert Londres écrivait ses papiers ou faisait ses bouquins, il faisait du journalisme mais il utilisait tous les ressorts narratifs de la littérature. Début, milieu, fin, quelque chose avec un cliffhanger au milieu, quelque chose qui t’amène jusqu’à la fin…
Or aujourd’hui force est de constater que la presse a fait une erreur fondamentale, à commencer par se réclamer de l’objectivité. C’était une bonne chose – enfin après la guerre.
Aujourd’hui, la problématique est qu’on n’est plus du tout là-dedans, et qu’il n’y a plus moyen d’amener les gens jusqu’à la fin d’un papier avec les techniques d’écriture classique.

#16 « C’est ce que les gens attendent d’un magazine, une information plus fouillée » – Entretien avec Olivier Nishimata, cofondateur et rédacteur en chef de Dynamique Entrepreneuriale

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Il faut chercher des différences entre web et papier. Nous bossons pas mal en ce moment sur les complémentarités: par exemple, si un article est prévu sur le print mais que tout cet article n’y rentre pas en raison de sa longueur, on va essayer de créer un pont.
Ma vision du magazine, c’est un peu une réponse à un « comment donner un maximum de contenu, d’informations pertinentes, en très peu de phrases? ».

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