Pierre-Emmanuel Docquin – « Je n’ai pas l’habitude d’écrire pour moi »

Classé dans : La rédac' | 0

En général, dans la vie, les femmes obtiennent ce qu’elles veulent. Oui, messieurs, bombez le torse tant qu’il le faudra, mais au fond de nous, dans la vraie vie, on sait tous qui est le boss.

Et en l’occurrence, chez Capsule, le boss est une femme… Impossible donc d’échapper plus longtemps à la règle, alors comme les autres participants à l’aventure, j’obéis, et me livre ici à l’exercice de style qui nous est « demandé » par la Boss ;). A la première personne puisque c’est (plus pratique pour se présenter, j’en conviens, et surtout) l’une des règles d’or de Capsule.

Pierre-Emmanuel DOCQUIN (photo Aurel Daniel)

Bonjour, je m’appelle Pierre-Emmanuel. (j’aurais bien fait la petite blague « Bonjooouuur Pierre-Emmanuel » de type réunion AA, mais Nicolas l’a faite avant moi. Ça m’apprendra à rendre mes devoirs à l’heure). Pour 99% de mon entourage, c’est « P-E », depuis des dizaines d’années. Dizaines d’années, je n’en ai pas tant que ça, (…oui bon ok, j’arrête de plagier les présentations des copains. Rooh, ça va. On cherche l’inspiration comme on peut) Bref, j’ai 27 ans.

Que dire pour me présenter ?
Je n’ai pas vraiment l’habitude d’écrire pour moi, et encore moins d’écrire à propos de moi. Je ne suis pas journaliste, ni écrivain, les mots ne sont pas pour moi un moyen de faire de l’Art, ni du Beau, ni d’émouvoir. Pour moi, les mots sont des outils, des flèches dans un carquois, un marteau et un burin, éventuellement.

Je suis un communicant : en général, mon métier, c’est d’écrire des messages commerciaux, des ‘corporate guidelines’, des dossiers de presse, des communiqués, etc. C’est plus facile, d’écrire les idées de quelqu’un d’autre. Il suffit de réfléchir trois minutes, de bien choisir ses mots, d’en rayer quelques-uns, et ensuite de déplacer ceux qui restent mille fois à l’intérieur d’un paragraphe jusqu’à ce que ça fasse « clic ».

Comme mon parcours professionnel ne va surement pas vous passionner outre mesure, je vais parler des choses que j’aime.

J’aime bien les mots, donc. Les mots désuets autant que les néologismes, les bons mots, et aussi les gros. J’aime bien les gens qui s’expriment bien, même si ce n’est pas toujours mon cas ! (Wesh cousin, bien?)

J’aime la musique. J’en écoute beaucoup, J’aime avoir une opinion sur la musique, j’adore en parler, j’adore écouter mes copains en jouer, j’aimerai bien en jouer, mais je n’en joue pas (et ça vaut mieux pour tout le monde ).

J’aime la photographie ! J’ai appris à l’aimer lorsque j’ai travaillé à L’AFP, au début de ma vie professionnelle. J’adore que mes copains en fasse, et j’aime en parler. Mais moi, je n’en fais pas ! (bon j’ai un compte instagram, mais ça ne compte pas vraiment)

J’aime l’idée de créer un Journal, j’aime la liberté d’expression, même dans ce qu’elle a d’extrême, j’aime la presse, les journaux, les articles bien écrits, les magazines bien foutus, même si quand j’y pense, je n’en lis pas, ou peu, ou plus.

Tiens, finalement, ça va finir par répondre à une certaine logique tout ça.

Sinon j’aime : Bruxelles où je vis depuis quelques mois, le skateboard, le snowboard, les sports de glisse en général, les chats, ma cigarette électronique (et elle est plus grosse que la tienne) , la bonne bière, le bon vin, la pina colada, les tortillas d’Antoine Veteau, les bonnes choses en général, et les parenthèses (ah ouais??)

Je connais Aurel depuis que nous sommes gamins. C’est la copine que tout le monde aimerait avoir, parce qu’elle pétille, qu’elle est toujours à fond, elle a tout le temps plein d’idées, et qu’elle me demande souvent de donner mon opinion (et j’aime bien donner mon opinion).
Et puis c’est super d’avoir des amis entrepreneurs quand on bosse en entreprise, ça vous donne la petite dose d’aventure que l’open-space traditionnel n’apporte pas toujours. Et aujourd’hui je suis encore loin d’avoir les couilles le courage qu’elle a pour me lancer. C’est confortable d’avoir un (ou plusieurs) supérieur hiérarchique qui vous dit quoi faire et comment le faire.

Et puis un jour, alors qu’elle me parlait de son nouveau projet, BIM, elle m’a embarqué dans son aventure. Et me voilà propulsé au rang de Monsieur Communication d’un journal à créer, avec la difficile mission d’aller chercher des gens qui ne trouvent pas leur compte dans les kiosques, ou qui, comme moi, ne lisent pas, ou peu, ou plus la presse écrite, pour les amener vers Capsule. Tout en étant persuadée, bien plus que moi, que j’allais savoir faire tout ça très bien. Alors je vous le dis à vous : ça me met un peu la pression.
Mais je vais faire de mon mieux.

Et puis, comme c’est la coutume chez Capsule, n’hésitez absolument pas à nous (me) dire ce que vous en pensez, donner votre avis, faire toutes sortes de remarques constructives ou non, commentaires, mails d’insultes, encouragements etc ;). Je suis joignable sur pe@capsulejournal.com et un peu partout ailleurs, et vous êtes les bienvenus.

 

The following two tabs change content below.

Pierre-Emmanuel Docquin

Le Monsieur Communication de Capsule

Derniers articles parPierre-Emmanuel Docquin (voir tous)

Laissez un commentaire